Votre Théracoach

Votre coachVivien, Vecteur des changements,
depuis l’an 2000, je décrypte rapidement les axes d’amélioration à mettre en place en inscrivant le travail dans une dynamique pro-active avec des résultats tangibles et durables. En savoir +

Témoignages

, 30 ans. (Manque de confiance en soi → « de réels changements qui sont intervenus très rapidement après le début de nos séances » – « J’ai beaucoup apprécié les techniques/outils utilisés, c’était une approche très différente des autres thérapeutes que j’avais vus et cela me correspondait beaucoup mieux » 

, 25 ans. (Dépréciation –  Aucune expérience avec les femmes → « les reproches que je me portais étaient incessants »….  →  « mes amis m’ont dit que j’avais changé » – « j’arrête de me sanctionner » – « Ce qui a été fondamental dans nos séances était votre écoute et votre compréhension de ma manière de fonctionner… » 

♀, 30 ans : « le sentiment de ne pas être à ma place (professionnellement et personnellement) » →  » Je sais que j’ai gagné confiance en moi et que je me laisse moins débordée » –  « J’ai réussi à me réapproprier ma ‘vie’ » – « J’ai réellement appris à relativiser les situations sans pour autant les banaliser ». 

, 35  ans : Objectif : « Retrouver une bonne estime de ma personne/Sortir de mon sentiment d’infériorité » →  « j’ai appris à prendre confiance en moi, en mon potentiel professionnel et humain. J’ai ainsi pu aborder des entretiens de recrutement avec assurance ».

♀, 30 ans : Les outils utilisés dans notre travail ont-ils été efficaces? « Très très très efficaces !!!!! C’est justement un des atouts de cette thérapie à mon sens. En utilisant chacune de ces techniques, les barrages internes de quelque nature que ce soit ont pu être dépassés ou contournés ou démolis »… Des critiques à formuler? « Je n’ai pas de critiques à formuler. Le travail que nous avons entrepris ensemble m’a été tellement bénéfique. Je n’aurais plutôt que des compliments à faire. En particulier, le fait que vous soyez très à l’écoute, que vous vous adaptiez rapidement aux personnes qui viennent vous consulter, très humaine… Une excellente thérapeute ».

 ♂, 11 ans. « Depuis l’âge de 4 ans, une réelle angoisse vis-à-vis de la mort »  « Le résultat est là en 10 séances (d’une heure) ».

♀, 13 ans. « Pas confiance en moi- Peur de ne pas réussir – Sentiment que ma sœur me hait… »   « Je suis plus joyeuse, contente, contente de retrouver mes amis, je trouve ça super sympa. Maintenant je n’ai plus peur de dormir » – « J’ai plus confiance en moiil y a des choses que je tente alors qu’avant je ne le faisais pas » – « J’ai appris des techniques, à m’hypnotiser toute seule. On a beaucoup parlé, ça fait du bien de parler tout simplement et d’expliquer pourquoi, prendre conscience des choses, c’est bien d’avoir un avis d’une autre personne parce qu’on réfléchit autrement ». Résultat en 4 séances d’une heure.

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Thérapie brève

Vous trouverez ci-dessous les réponses au questionnaire des personnes qui ont donné leur accord pour les faire paraître sur le site. Leur nom n’est pas divulgué, par discrétion.

Les témoignages donnant facilement lieu à la question « est-ce vrai? »,  je ne peux que vous proposer de m’accorder votre confiance.

Voici la trame du questionnaire (avec certaines changements au cours du temps) :

1.  Nom et Prénom / Age (lors de  la thérapie) :

2.  Décrivez en quelques lignes le ou les problème(s) qui vous ont conduits à me consulter.

3.  Le problème est-il résolu aujourd’hui ou en avez-vous une approche différente ?

4.  Quels changements observez-vous, tentez d’être précis(e) ?

5.  Faites vous aujourd’hui une meilleure utilisation de vos ressources ?

6.  Notre travail vous a t-il apporté une ouverture sur vous-même ?

7.  Notre travail vous a-t-il apporté plus de compréhension sur votre fonctionnement ?

8.  Avez-vous réglé d’autres problèmes en même temps ?

9.  Avez-vous l’impression d’avoir plus de capacité, plus de facilité à gérer des situations à caractère problématique ?

10.  Pensez-vous que vous avez d’autres aspects de vous-même qui auraient besoin d’être abordés ?

11.  Les outils utilisés dans notre travail ont-ils été efficaces  ?

12.  Auriez-vous des critiques constructives à me faire ?

Témoignages :

1. Femme, approchant la trentaine
2.   Etat dépressif dû à des traumatismes passés et des problèmes relationnels récurrentsReproduction dans ma vie de schémas négatifs, notamment en matière de coupleDifficultés à trouver ma place et un sens à la vie.
3.  Cette thérapie m’a énormément aidée. J’en ai ressenti les bienfaits à la fin mais les améliorations amorcées ont continué à se faire même bien après la fin de la thérapie.  Je pense qu’un certain nombre de problèmes sont en effet résolus ou du moins « intégrés », d’autres restent sans doute à travailler mais mon approche est résolument différente.
4.  J’ai intégré le fait d’exister pour de bonnes raisons, de ne pas être ‘’indésirable’’, et donc d’avoir le droit d’exister pour ce que je suis, ce qui a eu bien des effets positifs sur toute ma façon d’aborder la vie en général.  J’ai appris également à ne plus me ‘’dissocier’’ mentalement dans des situations difficiles pour moi, mais à rester bien présente, connectée à mes sensations. Le résultat étant que du coup j’ai appris à gérer ces situations au lieu de paniquer totalement.
5.  Oui très clairement. Ma façon plus positive de vivre me permet d’aborder les choses avec un entrain que je n’avais pas, et ainsi d’exploiter effectivement mes ressources.
6.  Oui. Je suis plus tolérante envers moi même.
7.  Tout à fait. Ayant déjà beaucoup travaillé auparavant j’avais pas mal connaissance de ma façon de fonctionner au niveau mental. En revanche je n’avais jamais mis le doigt sur ce processus de « dissociation ».  Par ailleurs j’ai pu vraiment faire le lien entre ma façon de fonctionner et mon vécu.
8.  S’il s’agit d’avoir réglé d’autres problèmes que celui que j’avoue comme m’ayant amenée à consulter c’est difficile à dire car c’est un tout. Je peux simplement dire qu’améliorer son mode de fonctionnement a forcément une incidence sur toute sa façon de vivre, donc je suppose qu’en effet ça a résolu pas mal de problèmes annexes.
9.  Oui. Dans un premier temps j’ai mieux géré ces situations à caractère problématique, dans un second temps j’ai même appris à les éviter (dans le sens positif du terme, à savoir à mieux évaluer mes relations et leurs conséquences probables).
10.  Oui.
11.  Oui tout à fait, et bien que ma thérapie remonte à quelques temps déjà je continue à penser à ces techniques parfois dans certaines situations.
12.  Ce n’est pas une critique mais une remarque. J’ai vu un certain nombre d’autres psychothérapeutes avant et vous êtes la seule que j’ai perçue comme montrant une certaine empathie (beaucoup ont une façon de se protéger qui leur donne une froideur voire même parfois un cynisme très perturbant pour quelqu’un déjà en difficulté) tout en restant totalement efficace dans votre rôle de thérapeute. Cette association d’une écoute attentive et empathique et de techniques diverses qui évitent une mentalisation trop importante a été parfaite pour moi à ce moment de ma vie.  Alors merci à vous.

Femme, 30 ans 

  1. Décrivez en quelques lignes le ou les problème(s) qui vous ont conduits à me consulter. => Problèmes liés à la nourriture, à ma famille et blessures intérieures liées à l’enfancemanque de confiance en moi
  2. Le problème est-il résolu aujourd’hui ou en avez-vous une approche différente ? Comment vous sentez-vous aujourd’hui?
    => Je ne sais pas si le problème est complètement résolu mais il y a eu de réels changements qui sont intervenus très rapidement après le début de nos séances. 
    Le changement le plus important a été mon rapport à la nourriture. C’est quelque chose d’encore sensible et récent mais je ne mange plus du tout de manière compulsive et apprécie maintenant ce que je mange.
    Un autre point important et résolu a été de me positionner par rapport à mes parents, d’oser dire les choses. Même si cela a été douloureux à faire, je n’ai jamais douté des bénéfices de cette démarche grâce à la manière dont vous avez mené nos séances et la confiance que j’avais en vous. Je me sens beaucoup plus en accord avec moi-même, dans la vérité.
  3. Quels changements observez-vous, tentez d’être précis ?
    => Les changements principaux sont mes rapports à la nourriture : je me contrôle bien mieux, n’ai plus de stress permanant face à la nourriture et mange à ma faim. J’ai un bien meilleur rapport avec mon corps et suis plus sereine et indulgente envers moi-même.
    J’ai recentré mes priorités et prends maintenant des décisions en fonction de ce que je ressens et sans influence de ma famille, je vis beaucoup plus dans le moment présent. J’écoute beaucoup plus mes sentiments et n’ai plus la culpabilité permanente de mal faire, j’ai des rapports plus sereins avec mon entourage. J’exprime beaucoup plus facilement mes sentiments et ai une meilleure communication avec les personnes qui m’entourent.
  4. Disposez vous de davantage de ressources? Si oui, lesquelles?
    => Oui, j’ai pris plus de confiance en moi et je le ressens dans les décisions que je prends, j’hésite moins quand je fais des choix, je suis moins déstabilisée par des remarques négatives. J’ai plus d’énergie, je me remets plus facilement en questions car je connais mieux mes faiblesses. Je suis moins dans le conflit et moins susceptible. Je suis beaucoup plus active maintenant, je prends plus d’initiatives alors que j’avais tendance avant à être assez passive et à subir les choix des autres même s’ils ne me convenaient pas.
  5. Qu’est-ce que notre travail vous a apporté?
    => Il m’a apporté énormément de choses car il a répondu, de manière efficace et rapide, aux attentes et incompréhensions que j’avais. J’avais beaucoup de choses en moi dont je connaissais l’origine mais que je n’arrivais pas à régler. Notre travail m’a permis de comprendre beaucoup de choses grâce aux outils différents utilisés, d’accepter certaines choses et surtout de me rendre compte que je pouvais changer, que je n’étais pas « prisonnière » de certaines choses.
  6. Avez-vous réglé d’autres problèmes en même temps ? Si oui lesquels?
    => Les problèmes principaux étaient la nourriture et ma famille, les deux étaient liés et le fait de les régler m’a permis de régler d’autres problèmes : mon positionnement par rapport à ma belle-famille et à mes amisune meilleure confiance en moi et donc une meilleure prise de décisionsun meilleur positionnement en tant que mère et surtout un meilleur positionnement envers moi-même (mes choix, mes envies, ce que j’ai envie de faire).
  7. Avez-vous plus de capacité, plus de facilité à gérer des situations à caractère problématique ?
    => Oui, je suis moins susceptible car j’ai plus d’assurance dans ce que je fais, j’écoute mieux mes émotions et donc peux mieux gérer les situations à caractère problématique. Je suis encore assez sensible et fais donc des choix en fonction de mon état d’esprit sur le moment. Je vais plus facilement refuser une situation qui ne me conviendrait pas, et ce sans culpabilité.
  8. Avez-vous d’autres aspects de vous-même qui auraient besoin d’être abordés ?
    => Je pense que les autres aspects pourraient être liés à ce que je veux faire pour moi professionnellement. J’ai décidé de prendre un an de congé parental afin d’y réfléchir et de trouver le poste qui me conviendrait le mieux ensuite.
  9. Que pensez-vous des techniques/outils utilisés pour notre travail?
    => J’ai beaucoup apprécié les techniques/outils utilisés, c’était une approche très différente des autres thérapeutes que j’avais vus et cela me correspondait beaucoup mieux. J’ai beaucoup apprécié l’implication que me donnaient ces outils dans la démarche et le contrat que nous avons signé. Les thérapeutes que j’avais vus avant (et qui ne m’avaient pas apporté grand-chose) ne fonctionnaient qu’à l’écoute et ce n’était pas suffisant. Le fait d’être proactive, de devoir travailler sur mes sentiments, l’écriture, mon ressenti ont été très intéressants et m’ont permis de préparer nos séances et de prendre conscience de beaucoup de choses, d’extérioriser beaucoup de choses négatives (notamment le travail sur la nourriture). Les séances de relaxation et d’hypnose ont été très efficaces, le fait de pouvoir les écouter de chez moi est important aussi et permet de prolonger les bienfaits des séances. Le travail concernant certaines personnes, le positionnement physique sur une ligne, le ressenti, le fait de se remettre dans certaines situations et de travailler sur les émotions est très pertinent et efficace.
  10. Auriez-vous des critiques constructives à faire à votre thérapeute ?
    => Je n’ai pas vraiment de critique, même constructive, étant donné que notre travail a été bénéfique du début à la fin. Vous avez toujours respecté mes peurs, vous avez pris les bonnes décisions quant à ma grossesse en septembre et le fait d’arrêter les séances. Vous avez été présente en février quand j’ai ressenti le besoin de vous revoir et de finir la démarche par rapport à mes parents. J’ai toujours eu entièrement confiance en vous et vous avez su me guider très naturellement vers l’issue de beaucoup de conflits intérieurs tout en me laissant beaucoup de liberté dans mes choixJe me suis sentie un peu perdue après l’envoi de la lettre à mes parents et la fin de nos entrevues, notre dernière séance m’a fait beaucoup de bien et j’ai compris qu’il fallait que j’accepte de laisser le temps faire les choses concernant ma famille. Comme vous le savez, j’ai énormément apprécié nos échanges et vos conseils, votre soutien et je pense que j’ai eu un peu de mal à réaliser que le travail était fini. Vous m’avez donné tous les outils, les conseils et toutes les ressources dont j’avais besoin pour pouvoir prendre les choses en main seule et continuer le travail que vous avez enclenché par moi-même.
  1. Femme de 40 ans
  2. Après 7 ans d’analyse avec un thérapeute traditionnel, je savais où se situaient certaines de mes incohérences sans pour autant arriver à les éviter. Par une approche plus active je souhaitais désamorcer certains de mes systèmes en place.
  3. Le problème n’est pas entièrement résolu dans le sens où se défaire des systèmes de comportements et de croyances mis en place pendant l’enfance est sûrement le travail d’une vie, mais j’ai en effet une approche peut-être un peu différente.
  4. Les changements ont été nombreux, certains radicaux, comme celui qui m’a amené à changer de vie quelques mois après les séances.
  5. Je ne sais pas, je pense pour l’instant être encore en phase d’acceptation de ce qui est et d’apprentissage de ce que je suis.
  6. Oui
  7. Oui
  8. Je ne comprends pas cette question, la compréhension de ce que l’on est n’est’il pas le nœud de tout nos problèmes ?
  9. Oui, j’ai surtout maintenant la capacité à m’extraire de la problématique pour ne plus être envahit par l’angoisse qu’elle entraîne.
  10. D’autres aspects, oui si l’on veut, mais ils proviennent tous de la même problématique : ces fameux systèmes mis en place durant l’enfance qui ne sont plus forcément d’actualité et qu’il faut reprogrammer.
  11. Oui, j’ai pu visualiser plus clairement durant les séances d’hypnose la place qu’avait mon surmoi tout puissant et j’ai ainsi pu expulser certaines colères.
  12. J’ai aimé ces séances avec vous, j’aurais bien aimé continuer. Honnêtement par contre je ne sais pas qu’elle part donner dans mon changement à vos séances, cela n’a duré que 3 mois il me semble, et arrivait après 7 ans d’analyses. J’avais déjà beaucoup changé ma vision de la vie et initié le mouvement de départ et de liberté qui a été le mien. D’autre facteurs ont également participés au fait que tout c’est assemblé à ce moment de ma vie pour que je trouve le courage de changer les choses. Globalement je vais bien, mon esprit est plus calme, je ne cogite plus sans cesse avec la sensation d’être dans la roue du hamster, et de me sentir en danger. Ma vie est entièrement différente, mais je porte toujours un poids qui me plombe, et qui je crois, ne m’appartient pas vraiment. Je suis en train de travailler ça, car la vie que j‘ai, même si elle ne me détruit plus, ne me donne pas satisfaction non plus. Je pense avoir réussi à sortir du tourbillon déstructurant qu’était ma vie d’avant mais je suis encore accrochée au bord du lac, épuisée et trempée. Il faut encore que j’arrive à me hisser sur la berge laisser les rayons de soleil me sécher et me réchauffer pour ensuite avoir l’énergie de trouver le chemin qui est le mien.

1. Homme, la quarantaine
2.  J’avais un manque de confiance en moi qui m’empêchait d’aller vers les gens que je ne connaissais pas. Le déclencheur a été la volonté de rompre avec la solitude et de rencontrer enfin quelqu’un.
3.  Aujourd’hui je ne dirai pas que le problème est résolu. Il y a une nette amélioration mais je ne suis pas au bout du chemin. D’ailleurs je n’ai pas encore rencontré quelqu’un. Par contre le fait d’être seul ne me mine plus comme avant.
4.  Le gros changement que j’observe est que les choses que je désire se réalisent. Tout se met en place pour que je puisse avancer dans ma vie de la meilleure des manières. Je désirai changer d’emploi il est « tombé du ciel ». C’est une société de la taille que je désirai, je vais pouvoir voyager moins comme je le voulais, je me sens beaucoup plus a ma place dans cette société. Je sais que je vais pouvoir y évoluer, monter dans la hiérarchie, et me sentir bien. Avoir l’impression que même si mon chef tire un bénéfice de mon travail moi aussi j’aurai ma part. Il est vrai que le volet vie privée n’est pas résolu mais les choses changent, je le sens et j’ose aller vers les femmes avec beaucoup moins d’arrière pensée.
5.  Le résultat me montre que oui même si je n’ai pas l’impression d’utiliser des ressources venant de moi. J’ai plus l’impression d’une aide extérieure (un ange gardien, une force..).
6.  Je n’ai pas l’impression de me voir différemment.
7.  Je sais maintenant que je manque de confiance en moi. Je me rends compte lorsque j’agis de la mauvaise manière (presque à chaque fois).
8.  Je ne considère pas encore les problèmes comme passés, mais les améliorations sont dans tous les domaines. Je pense que le manque de confiance en moi me faisait essayer d’avoir des manifestations d’amour (d’admiration ?)  de la part de mes parents. Le fait de ne pas y arriver malgré tous mes efforts créait des tensions. Disparues aujourd’hui, c’est aussi du à l’éloignement, mais j’ai conscience de ne rien attendre de leur part.
9.  Plus de facilité oui mais c’est plutôt que j’ai l’impression d’être aidé et non de faire mieux moi-même.
10.  Je ne pense pas mais je n’ai pas fini avec mon problème de confiance. Je n’ai pas l’impression de maitriser.
11.  Les résultats montrent que oui.
12.  J’ai utilisé plusieurs outils. Aujourd’hui je ne me souviens plus de ce que j’utilisais au début et je n’ai pas de notions pour me dire dans ce cas ou bien dans celui-là il faut que j’utilise cela. J’ai utilisé les différents outils parce que on me disait maintenant tu fais cela. Les explications m’ont peut-être été données mais en tout cas je ne les ai pas mémorisées. Il faudrait un résumé des différentes méthodes avec une petite explication de quand l’utiliser

1. Homme, autour de 25 ans

2. Décrivez en quelques lignes le ou les problème(s) qui vous ont conduits à me consulter :
Le problème qui m’a conduit à vous contacter était qu’à 25 ans je n’avais toujours pas connu de filles et cela m’a longtemps plongé dans un abîme duquel je n’arrivais pas à me sortir seul. Les remises en question successives, les questionnements, les reproches que je me portais étaient incessants alors que je ne comprenais pas pourquoi cela ne marchait pas avec moi, pourquoi je n’intéressais aucune fille. « Qu’est-ce qui ne va pas avec moi ? Pourquoi je suis nul comme ça ? T’es vraiment une merde mon pauvre..» étaient le genre de réflexions qui me venaient régulièrement à l’esprit.

3. Le problème est-il résolu aujourd’hui ou en avez-vous une approche différente?
Oui, dès la fin des séances (une dizaine) j’avais une copine, avec laquelle je suis toujours d’ailleurs. C’était très rapide finalement, il fallait peut-être quelques déclics, un peu de chance et une rencontre.

4. Quels changements concrets observez-vous, (tentez d’être précis)?
Plus qu’une satisfaction purement sexuelle atteinte, je ne me dis plus tous les jours que je suis le dernier des incapables, je suis « en paix » avec moi-même en quelque sorte puisque je ne passe pas mon temps à m’auto-insulter. Il n’y a plus cette colère en moi, ni cet état d’abandon ou de vide que je ressentais quand je me posais des questions.

5. Faites-vous aujourd’hui une meilleure utilisation de vos ressources?
Je ne pense pas être capable de répondre à cette question, parce que je crois qu’il est trop tôt pour le moment. 6 mois après la dernière séance, je ne me bats plus avec moi-même et c’est un pas énorme en avant. Je pense être encore dans une phase de transition, de reconstruction. Cependant mes amis m’ont dit que j’avais changé même si je ne m’en aperçois pas. Je suis moins influençable, on me bouscule moins facilement.

6. Notre travail vous a t-il apporté une ouverture sur vous-même et plus de compréhension sur votre fonctionnement?
Oui. J’ai aussi compris qu’il y avait énormément de choses en moi que je ne pouvais pas négliger ou juste essayer d’oublier, notamment par rapport aux souvenirs que j’ai de mon enfance. De manière générale, j’arrête de me sanctionner parce que je suis le dernier des nuls, et j’essaye de penser à ce qui est bon pour moi.

7. Avez-vous réglé d’autres problèmes en même temps? Si oui lesquels?
Je dois encore beaucoup discuter avec mon père, mais le sujet a été abordé. Il n’aurait jamais imaginé que je sois si sensible selon ses mots. Je lui ai dit que si je le voyais me frapper quand j’étais petit, le « Grand + Prénom du patient»  lui aurait volontiers « cassé la gueule ». Il comprend ce que j’ai ressenti, et sait que les traces sont importantes. Il faut communiquer et laisser faire le temps pour ce problème je pense, mais pour le moment nous sommes sur une voie positive.

8. Avez-vous plus de capacité, plus de facilité à gérer des situations à caractère problématique?
Non je ne pense pas qu’il y ait de réels changements de ce côté-là. Je suis quelqu’un de plutôt rationnel, et je n’ai pas eu la sensation de ne pas savoir régler de problèmes, mis à part celui qui m’a emmené à vous. Cependant il reste des efforts dans les situations émotionnelles : il faut que j’apprenne à mieux comprendre les autres et essayer de mieux me faire comprendre.

9. Vous sentez-vous plus unifié, plus en relation avec vous-même?
Oui, il n y’a pas un moi « juge »  qui tape sans arrêt sur l’autre moi « faible ». Il y a quelque chose de beaucoup plus apaisant.

10. Avez-vous d’autres aspects de vous-même qui auraient besoin d’être abordés?
Pour le moment je ne pense pas. La vie me réservera pleins d’autres surprises, bonnes comme mauvaises, j’aurai d’autres problèmes mais c’est le lot de tous. En tout cas je me sens plus à même d’y faire face, grâce à vous.

11. Que pensez-vous des techniques/outils utilisés pour notre travail?
Elles étaient très étonnantes ! Les premières fois je ne comprenais pas ce que nous faisions, les séances de « tapping » par exemple ou quand j’ai imaginé une ligne à travers la pièce et que je remontais dans le temps à reculons. Je me disais « Non mais ça ne va jamais marcher, je vais le faire de toute bonne foi mais je n’y crois pas trop ». Et en fait, ça a très bien marché, c’était même intéressant de se dire qu’en se répétant des choses à voix haute, en parlant, ou avec des actions physiques on pouvait résoudre en partie ses problèmes. Il faut plus que j’écoute mon corps et mes émotions.

12. Auriez-vous des critiques constructives à faire à votre thérapeute?
Ce qui a été fondamental dans nos séances était votre écoute et votre compréhension de ma manière de fonctionner. Presque à chaque séance j’étais impressionné et je me disais « comment peut-on autant s’intéresser à quelqu’un ? ». D’autant plus qu’un obstacle important avant de faire cette thérapie était la peur de ne pas avoir un interlocuteur avec qui je me sente en pleine confiance et que celui-ci minimise mes problèmes, ce qui m’aurait énormément troublé je pense. Mais le fait de voir autant d’investissement de votre part a été libérateur et a fait toute la différence à mon avis. Je n’ai pas de critique négative à faire, objectivement cette thérapie n’aurait pas pu se passer mieux que ça, dans les résultats comme dans la rapidité avec laquelle c’est arrivé.

13. Que diriez-vous si vous aviez à parler de cet accompagnement à un/une ami(e) ?
J’en ai déjà parlé à des amis, c’est étonnant de voir que pratiquement tout le monde a des problèmes personnels profonds et qu’ils aimeraient en parler à un professionnel. Pour ma part j’en ai parlé comme ce que j’ai dit plus haut. Les méthodes sont étonnantes, mais quand on le fait en confiance et avec une bonne volonté on s’aperçoit qu’il nous reste beaucoup à apprendre. J’ai aussi dit que l’aspect fondamental était la confiance que j’avais en vous, votre investissement, votre attention et ce désir d’aider les autres. Après tout c’est vous qui avez voulu creuser vers l’éducation et les parents alors que je ne jugeais pas cela utile, et force est de constater que j’ai compris beaucoup de choses depuis..

  1. Femme, la trentaine
  2. Je suis venue consulter car je me sentais totalement débordée, j’avais l’impression de ne plus rien maitriser aussi bien sur un plan personnel que sur un plan professionnel. Mon mari était au chômage et notre couple allait plutôt mal : plus j’essayais de l’aider, plus cela engendrait des conflits. Je ne savais pas comment prendre du temps pour moi entre mon mari qui s’occupait beaucoup de notre petite fille (8-9 mois à l’époque) et lui, qui avait besoin de temps pour lui. J’avais l’impression de ne pas avoir ma place chez moi et pas une minute pour moi, tout cela mélangé avec l’impossibilité de laisser ma fille à une de ses grands-mères pour une nuit (impossibilité venant de moi et surtout dûe à l’indisponibilité annoncée par les grands-mères !).
    Au niveau professionnel, ma responsable de l’époque était particulièrement pénible et remettait en cause tout ce que je disais : j’avais le sentiment de ne pas être à ma place.
  3. J’avais, en venant vous voir, besoin de trouver ma place aussi bien au sein de ma famille que sur un plan professionnel.
  4. Les problèmes semblent résolus.
  5. Au niveau professionnel, j’ai su établir une relation d’adulte à adulte avec ma responsable. J’ai adapté mon discours à sa personnalité : je reste dans le factuel. Il me semble qu’elle me respecte plus depuis et nous avons retrouvé du plaisir à travailler de nouveau ensemble. Le ton de sa voix (qui était assez agressif) n’a pas tellement changé, mais c’est mon point de vue et ma manière de répondre qui ont changé : j’ai su mettre de la distance entre son point de vue et la réalité telle que je la perçois sans pour autant que cela me mette en situation de « danger ».
  6. Au niveau personnel, en arrêtant d’essayer d’aider mon mari à tout bout de champs, il a pu respirer et retrouver dans les 2 mois qui ont suivi le travail que j’ai fait avec vous, un poste qui lui plait. Il est aujourd’hui en CDI et nous venons d’avoir un 2ème bébé… j’arrive à mettre également plus de distance et je me sens plus disponible également pour ma famille.
  7. Je n’ai pas réellement identifié mes ressources. Je sais que j’ai gagné confiance en moi et que je me laisse moins débordée. J’ai réussi à me réapproprier ma ‘vie’, aujourd’hui, j’ai encore besoin de trouver la voie qui me convient sur un plan professionnel.
  8. Oui : beaucoup à l’écoute des autres en m’oubliant totalement. Je déteste déranger et cela se traduisait pas un effacement total de moi-même vis à vis des autres…comme si je n’existais pas.
  9. Oui, j’ai réussi à confier ma fille à ma mère à plusieurs reprises en lui faisant comprendre qu’elle était sa grand mère et qu’il était normal qu’elle tisse des liens avec elle.
  10. Oui surtout pour l’aspect professionnel. J’ai réellement appris à relativiser les situations sans pour autant les banaliser.
  11. J’ai beaucoup apprécié le travail d’écriture. Je pense que j’avais besoin de voir plus de sens (explications) lorsque nous avons travaillé avec l’hypnose.
  12. Pas de réponse
  1. Homme, la quarantaine
  2. Faire le deuil du décès de mon amiassumer mon homosexualitéreprendre confiance en moi,
  3. Le souci est plus ou moins réglé ou toujours en cours mais l’état d’esprit est 100 fois mieux qu’il y a 2 ans,
  4. Je me sens et suis moins renfermé, certains blocages semblent avoir disparu ou quand ils reviennent certains instruments m’aident à les faire disparaître. Mon visage s’est ouvert et je souris plus qu’avant.
  5. Oui mais c’est encore timide….mais j’y travaille!
  6. Oui merci Vivien.
  7. OUI.
  8. C’est en cours.
  9. Absolument, certaines barrières sont en train de tomber.
  10. Je préfère pour le moment laisser le temps au temps et me découvrir encore plus en laissant la vie m’emmener et me balader.
  11. Oui même si je ne suis pas un bon élève….
  12. A priori non Vivien, j’ai passé de bons moments d’accompagnement à vos côtés.

1. Femme, la trentaine
2.  La première des motivations était de trouver le moyen de terminer ma thèse. Pour cela, il fallait aussi que je parvienne à me sentir femme, physiquement et sexuellement et à me libérer de la petite fille maltraitée que j’étais.
3.  Ma thèse est terminée. La petite fille ne me tourmente plus. Je prends un réel plaisir à être une femme aujourd’hui, je suis beaucoup plus féminine aussi.
4.  Je suis visiblement plus épanouie, plus souriante, sereine.
5.  Je m’y emploie.
6.  Indéniablement.
7.  J’ai compris quel était mon fonctionnement. Aujourd’hui, je tente de fonctionner autrement, ou je suis bien « obligée » puisque le travail entrepris m’a ouvert d’autres horizons et qu’il n’est pas question de faire marche arrière…
8.  On règle toujours plusieurs problèmes en même temps, non ?
9.  Oui, de façon significative. Et le « petit mot » que nous avons trouvé ensemble est bien utile en cas de situation extrême. C’est un vrai confort.
10.  Pour l’instant, non. Mais n’est-ce pas une quête permanente ?
11.  Très très très efficaces !!!!! C’est justement un des atouts de cette thérapie à mon sens. En utilisant chacune de ces techniques, les barrages internes de quelque nature que ce soit ont pu être dépassés ou contournés ou démolis…
12.  Je n’ai pas de critiques à formuler. Le travail que nous avons entrepris ensemble m’a été tellement bénéfique. Je n’aurais plutôt que des compliments à faire. En particulier, le fait que vous soyez très à l’écoute, que vous vous adaptiez rapidement aux personnes qui viennent vous consulter, très humaine… Une excellente thérapeute.

  1. Femme de 32 ans
  2. J’ai été amenée à consulter parce que je me trouvais face à un imbroglio dans de nombreux domaines de ma vie, affectifprofessionnelfamilial, je ne parvenais pas à dénouer  cet état de « statu quo », même si j’en connaissais les principales causes. Je m’enlisais peu à peu dans mes problèmes. Aussi, une forte impulsion fut nécessaire pour repartir sur des bases saines.
  3. Le problème est résolu dans le sens où j’ai repris ma vie en main, et que j’ai laissé derrière moi quasiment tout le superflu qui m’encombrait.
  4. Les changements se situent au niveau du respect que j’exige désormais des autres, et bien que je ne sache pas encore parfaitement y mettre les formes, j’obtiens des résultats sans forcer. Enfant, j’ai subi des violences sexuelles, et cela a imprégné ma vie qu’adulte d’un sentiment d’infériorité, je me trouvais piégée dans cet éternel schéma. Aussi, le peu de considération que j’éprouvais vis-à-vis de moi-même me faisait vivre des situations d’échec.
  5. Oui, bien  meilleure, et j’y ai gagné en sérénité, car je suis plus à l’aise avec moi-même, et naturellement, un équilibre s’est installé dans mes relations avec les autres. Je m’attire aussi plus de bienveillance de la part des autres.
  6. Oui, vraiment, car j’ai la certitude de commencer une toute autre existence, où je suis pleinement acteur des choses
  7. Oui, je me suis découvert une assurance qui me faisait tant défaut, et je n’ai plus besoin de remettre « mon destin » entre les mains de qui que ce soit pour me sentir en sécurité. Le tri s’est fait tout seul.
  8. Oui, mes problèmes de couple, cette thérapie qui m’a servit de tremplin a aussi bénéficié à mon conjoint, qui du coup a trouvé l’énergie de vendre son ancienne affaire, pour créer un nouveau projet professionnel. La meilleure preuve est qu’à l’issue de cette thérapie, je suis tombée enceinte, et nous attendons avec bonheur notre deuxième enfant. C’est vraiment un nouveau départ, une phase nouvelle et heureuse dans nos vies.
  9. Oui, et les consensus ne m’effraie plus, je gagne à partager mon territoire avec les autres, je les y invite, et ils m’aident. C’est ma méfiance qui m’empêchait auparavant de trouver des solutions simples. Cette nouvelle « légèreté » me fait beaucoup de bien, et se ressent physiquement, car j’ai même perdu un peu de poids (avant ma grossesse bien sûr)
  10. Probablement, trouver une meilleur la façon d’appréhender mes relations avec ma famille (mère, frère, sœurs). Ils sont très ancrés dans l’hystérie familiale, ce poison que je ne partage plus. L’unique solution pour me protéger que j’ai trouvée, et qui n’est peut-être pas idéal, a été de mettre de la distance
  11. Oui, et les bénéficies sont encore présents à l’heure actuelle, par exemple, l’améloiroation visible de mon écriture, et la compréhension de mes rêves qui m’adressent beaucoup de messages et de réponses utiles, comme des encouragements.
  12. Je pense que ce qui a fait la différence avec vous, ça a été votre humanité, ça change tout, de se sentir entendue, donc profondément comprise. Une autre thérapeute que vous ne serait pas parvenue aux mêmes résultats, surtout en si peu de temps. Pour moi, tout a changé positivement en l’espace de trois ou quatre mois. Ce qui contraste avec la thérapie longue qui m’avait laissé un goût d’inachevé il y 10 ans. J’ai vraiment envie de vous faire des éloges, tant pour vos compétences professionnelles, que pour votre accompagnement remarquable de sincérité.
  1. Femme : Consultations par périodes  et échelonnées et consultations ponctuelles : de juin 2007 à Février 2010. (35 ans – 38 ans)
  2. La démarche initiale portait sur un problème de mal être sur le lieu de travail suite à une restructuration de mon entreprise dans laquelle je n’arrivais plus à trouver ma place. Je ne trouvais plus de plaisir et de satisfaction dans les missions que l’on me proposait. J’étais découragée et épuisée, dans l’incapacité de réfléchir concrètement, de me « poser »…Puis il y a eu des problèmes de couple qui se sont gréffés à cela.
  3. Oui le problème est complètement résolu, puisque aujourd’hui, je ne travaille plus dans cette entreprise. J’ai pu trouver un autre poste dans un premier temps en reprenant confiance en moi et en prenant l’initiative de répondre à une annonce, puis dans un second temps, après un an dans cette nouvelle entreprise, j’ai décidé de me lancer enfin dans une activité indépendante, qui me satisfasse pleinement. J’ai retrouvé de l’énergie, pu mettre mes idées au clair, et surtout faire le tri dans mes croyances limitantes. Aujourd’hui, je suis beaucoup plus à l’écoute de moi même et savoir ce que j’ai envie vraiment sans subir les évènements.
    Mon couple, après avoir traversé une crise importante et une courte séparation, a pu se résoudre sur de bonnes bases. Mon compagnon ayant lui même fait une démarche auprès d’un thérapeute pour pouvoir avancer.
  4. Je suis plus sûre de moi concernant le domaine professionnel. J’utilise + mon côté « fonceuse », me fixe des objectifs. J’observe plus globalement les situations qui viennent à moi, sans faire le jeu des questions/réponses qui me rendait malheureuse et qui m’empêchait d’avancer. J’ai retrouvé une bonne alternative en travaillant en free lance.
    Mon couple a trouvé une maturité après cette crise, plus de dialogue, de complicité, d’échanges… j’ai beaucoup appris de mon comportement, j’ai pu voir les évènements sous un autre angle. J’ai compris certains de mes mécanismes.
  5. Oui. Je suis plus à l’écoute de moi même. Et donc je subis moins le stress au travail par exemple. Et dans mon couple, j’exprime mes besoins, et mes envies. Je prends du temps pour moi sans culpabiliser.
  6. Oui, je me sens plus mûre, plus sereine, plus posée… J’ai l’impression d’avoir repris le contrôle de moi même, et d’être plus en accord. Je me suis autorisée à écoutée ce que je ressens. Je m’aperçois que je suis plus attentive aux personnes, je recherche des relations de qualités.
  7. Oui je pose un regard moins sévère sur moi et sur mes défauts.
  8. Oui les problèmes relationnels dans le couple. J’ai compris que beaucoup de choses étaient liées entre le pro et le perso.
  9. J’ai maintenant une belle boîte à outils ! que je peux utiliser dès qu’une situation le nécessite.
  10. Oui la relation avec l’argent, et les problèmes de poids. La sexualité.
  11. Les techniques d’écriture, d’hypnose ont été très utiles. J’ai beaucoup apprécié le tarot psychologique, outil que je continue à explorer. Celui qui a été le moins efficace est le tipping, à mon avis, car j’étais peut être trop fatiguée pour le faire au moment des séances, et je n’ai pas forcément ressenti d’effets « conscients ». Les décryptages des rêves étaient très bien aussi.
  12. Vous m’avez vraiment aidée, avec beaucoup de respect, de professionnalisme. J’ai apprécié toutes les séances, mêmes les plus douloureuses sur le moment. J’ai libéré ma parole, certaines émotions enfouies, exploré des parties de moi. Votre regard bienveillant, lucide, réconfortant m’a apaisé. Les techniques sont concrètes, et on peut mesurer les effets rapidement. Chaque séance est constructive.
    Votre cabinet est agréable, on se sent en sécurité, comme dans une bulle. Pour moi, c’était aussi important.
    On obtient un rendez vous rapidement, et le suivi est adapté.
    J’ai changé, mais je me suis surtout réappropriée des morceaux de moi, comme un puzzle, où l’on cherche toujours la pièce manquante. (C’est pour cela aussi, que je pense qu’il reste des choses à faire)
    Je voulais vraiment du fond du cœur vous dire, merci.
    Suggestions : J’aimerai bien explorer + la psychogénéalogie, + de techniques sur le corps.
  1. Femme,  la trentaine
  2. Je suis venue consulter parce que j’étais devenue terriblement timide, j’avais perdu toute confiance en moi, et je n’avais plus de désir sexuel envers mon partenaire. J’étais complètement perdue et je ne vivais qu’à travers les autres.
  3. Les problèmes ne sont pas totalement résolus aujourd’hui. En travaillant sur ces problèmes, j’ai découvert bien d’autres blessures qui n’étaient pas réglées et que j’ai du aborder en thérapie. Mais aujourd’hui j’aborde mes problèmes de manière plus constructive et plus positive.
  4. Je ne fuis plus les situations qui me font peur, j’essaie de les affronter tout en restant positive. Je ne me juge plus, j’accepte les émotions que je peux ressentir. Les pensées négatives que j’avais toutes les 2/3 minutes sont de moins en moins présentes. Je ne visualise que du positif! Je prends plus de temps pour moi-même et je ne fais plus aucun choix par rapport aux autres. Je les fais pour moi, en fonction de ce que je souhaite réellement faire.
  5. Aujourd’hui je suis plus consciente de mes ressources, ce qui est déjà très important! Je connais mes forces et mes faiblesses, ce qui me permet  d’aborder certaines problématiques différemment.
  6. Bien sûr!  J’ai appris à mieux me connaître et à observer mes comportements pour mieux gérer les situations difficiles.
  7. Oui, aujourd’hui je comprends mieux mon fonctionnement. J’arrive à observer plus clairement certains comportements liés à des blessures antérieures. Je sais maintenant quelles situations problématiques me feront agir de telle ou telle manière. Ça me permet de mieux me préparer face à certains cas, car je sais quelle émotion risque d’apparaître, et pourquoi!
  8. Je ne crois pas avoir réglé de problèmes définitivement. Mais lors de la thérapie, j’ai pris conscience de bien d’autres, pour lesquelles je n’étais pas venue consulter, mais qui étaient bien présents, et qui engendraient d’autres problèmes. Cette prise de conscience me sert beaucoup. J’essaie de travailler quotidiennement sur ces problèmes grâce aux outils que vous m’avez donnés.
  9. Oui! J’ai plus de facilité aujourd’hui à gérer des situations problématiques. D’ailleurs, certaines situations qui me terrifiaient il y a 1 an, ne me font plus aucun effet. Je me demande même parfois comment ces situations pouvaient me mettre dans un tel état!
  10. Oui, comme un oignon, j’ai épluché quelques couches, mais il en reste encore… Je dois régler ma consommation excessive d’alcool et arrêter de fumer.  Même si j’ai déjà une idée du pourquoi j’utilise ces substances, je dois travailler dessus quotidiennement. Mais pour être honnête avec vous, ce n’est pas facile!
  11. Je crois que l’écriture de mes émotions, l’EMDR et le Tapping ont été très efficaces. (est-ce la même chose?) Mais en ce qui concerne l’hypnose Ericksonnienne, je me pose toujours la question à savoir ce que signifiaient ces 3 ou 4 visualisations. Ça reste un mystère pour moi! J’y pense souvent…Toutefois, j’essaie de méditer et de faire de la visualisation au moins une fois par semaine. Et quand je sens la panique et le stress, je fais du Tapping.
  12. Je n’ai vraiment aucune critique à faire, même constructive! Je suis désolée. Je n’ai que des compliments à vous donner. Je trouve que votre approche de différentes techniques comme la numérologie, les archétypes, l’Emdr, les jeux de rôles, l’écriture, l’hypnose, etc…est une idée de génieJ. Cela donne une plus grande ouverture d’esprit je crois. Pourquoi pas plus de dessin? Ou quelque chose à construire avec ses mains? (ceci n’est peut-être pas utile en thérapie, je ne sais pas…c’est une proposition. Mais il me semble que j’aurais voulu dessiner ou créer quelque chose de mes mains pour m’extérioriser plus facilement! J ). La seule chose que je regrette, est peut-être que j’aurais aimé faire plus d’hypnose car je ne suis pas sûre qu’elle ait été efficace pour moi…Mais je crois que vous m’aviez dit que ça serait trop long par l’hypnose (pour mon cas)! J MERCI encore pour tout Vivien. Je viendrai vous voir quand je serai de passage à Paris!
  1. Femme de  41 ans
  2. Des conflits persistants et croissants depuis 3 ans avec mon mari m’ont conduit à consulter Vivien Riley afin de tenter de mettre un terme à une spirale infernale qui détruisait notre couple dans lequel je ne me sentais plus bien du tout. Je suis arrivée en séances avec un trop plein et une grande souffrance morale et affective, j’étais à bout. Je savais que nous avions encore des ressources pour nous parler et tenter de nous en sortir et je pensais que la démarche devait venir de moi et être présentée de manière nouvelle, positive et résolument différente des mécanismes que je reproduisais et qui n’avaient pour effet que d’amplifier le problème.
  3. Je peux considérer que le problème est résolu même si on ne sort pas d’une crise de couple de 3 ans du jour au lendemain. Ce qui a été très marquant avec Vivien Riley c’est que mon travail s’est vitre centré sur une difficulté particulière dans ma relation de couple et que cet obstacle a été résolu d’une manière radicale et très rapide, bien au delà de ce que je pouvais espérer.
  4. Oui il y a eu un changement radical, une prise de conscience, de mon mari et de moi, suite à une conversation dont j’ai été à l’initiative qui a entrainé d’autres changements et depuis une vie de couple plus apaisée et un dialogue renoué, ce qui pour moi était vital.
  5. Oui : je peux lâcher prise plus souvent et de faire le tri entre ce qui est important et ce qui l’est moins et d’avoir plus de distances et d’être plus vigilante sur les éventuels dérapages. Non : j’aimerai imposer davantage mes souhaits et besoins et je n’ose pas encore assez.
  6. J’ai envie de mettre en œuvre petit à petit ce qui sera nécessaire à mon épanouissement personnel et de m’écouter plus souvent.
  7. En rédigeant « les évènements les plus marquants de ma vie » depuis mon enfance, j’ai pris conscience de l’histoire qui se répétait et que je ne savais pas dire non et m’imposer avec mes parents et mon mari qui m’ont « pris » à plusieurs reprises ce que j’avais à moi, que j’avais tendance à trop donner et me faire absorber mon énergie par mon entourage. L’analyse de Vivien sur ces évènements a été très efficace. Le plus dur maintenant c’est de pouvoir dire non à chaque fois que j’en aurai envie.
  8. Le problème principal était la relation avec mon mari et le fait que cela aille vraiment mieux a bien entendu eu des répercussions sur notre famille et l’organisation de notre vie, l’aide qu’il peut m’apporter et son implication/dialogue avec les enfants.
  9. Pour le moment oui je pense contrôler la situation de manière plus ouverte, intelligente constructive et consensuelle. J’ai pris aussi plus de distance.
  10. On peut aborder des aspects de soi à l’infini mais cela  ne m’intéresse que par rapport à des difficultés ponctuelles. Et actuelles.
  11. Ce que j’ai aimé dans le travail avec Vivien Riley, c’est l’importance de l’écriture qui dans mon cas a été très efficace pour voir la progression et l’évolution des évènements. Le travail de graphologie a été bien aussi : au bout de la 5ème séance, j’ai changé ma signature ce à quoi j’avais pensé depuis longtemps et je suis contente et fière de signer aujourd’hui avec une signature qui me ressemble plus et qui est très lisible. J’ai fait une séance d’hypnose et deux ou trois fois chez moi quand j’étais très stressée. L’EFT a très bien marché une fois où je culpabilisais énormément. Je l’ai même fait à un de mes fils.
  12. Je n’ai pas de critiques. Vivien a senti qu’elle pouvait y aller franchement avec moi et m’ouvrir les yeux assez rapidement, au bout de la 3ème séance, sur ce qui n’allait pas. J’avais besoin d’être bousculée pour réagir et ensuite pour bousculer mon mari, j’étais réceptive à cela et dans l’urgence, c’est finalement ce que j’attendais et cela a très bien marché.
  1. Femme, 26 ans
  2. Crises d’angoisses journalières dés que j’avais envie de faire pipi mais que j’étais dans une situation où je ne pouvais pas avoir accès à des toilettes facilement. En cours lorsque je me sentais bloquée en classe. Dés que je me retrouvais avec des gens que je ne connaissais pas. Lors d’oraux, phobie sociale assez prononcé. Lors de réunions. Dans les endroits où il y a beaucoup de monde (sauf discothèque, tout dépendait du contexte). Du fait de ces crises d’angoisses : sautes d’humeur fréquentesirritabiliténervositémanque de confiance en soi, renfermement. Mon plus gros problème a été la phobie sociale.
  3. Oui, près de 4 mois après cette thérapie j’ai observé et j’observe encore des changements dans mon comportement assez impressionnants. Mes blocages sont quasiment tous partis et j’ai beaucoup plus de confiance en moi. Après 4 années de crises d’angoisses je revis enfin et me sens libre de pouvoir faire ce qu’il me plaît sans penser à une éventuelle crise d’angoisse. Avec de la volonté et de la souffrance lors des thérapies je suis maintenant libérée et j’ai changé mon état d’esprit, c’est-à-dire, prendre le positif et dans le négatif ne prendre que ce qu’il y a de bon et ne pas bloquer dessus.
  4. Plus de confiance en moi, de nature un peu timide ma nouvelle tactique d’approche sociale est de me montrer à l’aise (même si je ne le suis pas forcément) cela me force à l’être et je préfère donner l’image de quelqu’un d’ouvert et de sociable dés le départ, ça m’y gagne ! Je suis plus positive et tente de relativiser en cas de situations négatives. Je suis plus sociable. J’ai tourné la page sur certains évènements de mon passé ou je les vis beaucoup mieux, plus sereinement.
  5. Oui je fais une meilleure utilisation de mes ressources j’ai appris à utiliser le positif et à laisser de côté le négatif.
  6. Notre travail m’a permit de voir que j’étais capable de « guérir » et de me faire confiance. Il m’a montré où étais mes forces.
  7. Oui j’ai compris certaines choses dont je ne me doutais absolument pas sans cette thérapie. J’ai mieux compris certains blocages et pour les guérir cela a donc été plus facile.
  8. Suite à cette thérapie j’ai eu divers déclics et prises de conscience qui m’ont permis de faire un « tri » dans ma vie et de me sacrifier au présent et au futur. J’ai donc réglé certaines situations qui en réalité n’étaient pas en mon avantage mais je n’en avais pas conscience avant.
  9. Oui j’ai plus de facilités maintenant car je me fais plus confiance dont j’ai maintenant la certitude que même si  c’est difficile j’y arriverais, je me le suis déjà prouvé.
  10. Il y a effectivement peut être d’autres aspects de moi-même que je ne connais pas bien et qui restent mystérieux pour moi et que j’aimerais connaître pour mieux me contrôler.
  11. Oui, en effet, j’ai utilisé certains outils seule en dehors des séances pour me calmer lors de situations où je sentais que l’angoisse venait et généralement ça a marché.
  12. J’avais parfois l’impression que d’une séance à l’autre on passait du coq à l’âne et ça été parfois troublant car j’avais l’impression de ne pas avoir fini de traiter le problème de la séance précédente. J’ai ma part de « faute » dans le sens où j’aurais du le dire mais à la limite je vous dirais de poser la question à chaque début de séance si oui ou non le patient estime que le problème précédent est réglé ou est ce qu’il veut revenir dessus car il a encore besoin de le travailler. (En espérant que je me suis exprimé clairement !)
  1. Femme, la quarantaine
  2. En instance de divorce, je portais une énorme culpabilité, car j’étais le déclencheur de la séparation. Mon ex-mari me culpabilisait énormément, il était omniprésent. Vous aviez identifié qu’il était manipulateur également. Bref, j’essayais de me sortir de tout ce mélange de sentiments. Le deuxième problème qui me pesait également était que je criais beaucoup sur mes filles, et chaque fois que cela arrivait, cela m’anéantissait complètement et je mettais plusieurs jours à m’en remettre.
  3. Je parlerai plutôt d’une approche un peu différente. Mais cela dépend des moments aussi. Parfois j’ai tout le recul nécessaire pour gérer la manipulation de mon mari et parfois plus du tout. C’est assez lié à mon état de fatigue. Par rapport à mes filles, nos relations se sont tout de même beaucoup apaisées. Je crie donc beaucoup moins, par contre à chaque fois que cela arrive, je suis toujours anéantie. J’ai encore beaucoup de mal à l’assumer et à ne pas culpabiliser.
  4. Je suis moins agressive avec mes filles, je gère mieux les débordements. Je m’efforce d’être clair, précise et d’expliquer les règles que je peux leur donner à la maison.  J’essaie d’être plus réfléchie. Pour ce qui est de mon mari, les cycles, toujours les mêmes, envahissement, culpabilité, pleures… jusqu’à ce que je précise à nouveau les limites,  où il fini par me laisser tranquille, quelques temps, puis on recommence, envahissement, culpabilité (la mienne), pleures (les siens…) bref. Je replace les limites plus tôt qu’avant.
  5. Je crois que oui, mais parfois j’ai l’impression de ne pas bien les gérer. Si je me protège, je le fais de manière un peu maladroite, un peu brutale. Je suis parfois dans l’excès inverse.
  6. J’ai pris conscience de beaucoup de chose, notamment ma capacité ne pas savoir mettre de limites aux autres, à culpabiliser alors que ce n’est aps de ma responsabilité. C’est très étonnant, j’ai le sentiment d’être vraiment beaucoup plus lucide qu’avant dans mon rapport aux autres. Je prends du recul aussi.
  7. Une grande lucidité plus qu’une compréhension, parce que savoir pourquoi je culpabilise tant…  je n’ai pas encore trouvé la réponse. J’essaie d’être plus égoïste.
  8. J’ai bousculé complètement mes relations avec mes parents ? Ce n’était pas vraiment prévu au programme parce que ce n’était pas ‘objet de ma démarche, mais là cela a été un vrai ouragan. Je crois que ma mère en souffre beaucoup d’ailleurs car je suis tombée un peu dans l’excès inverse et je ne supporte vraiment plus aucun écart de sa part. Elle fait d’énormes efforts, elle prend beaucoup sur elle je crois et je suis devenue très dur envers elle. Il y a plus de respect je crois de ce fait, je ne suis vraiment pas tendre, et c’est dur pour elle. Avec mon père cela a créé une relation beaucoup plus respectueuse, d’adultes à adultes. Cela a beaucoup simplifié les choses.
  9. Je crois que je prends plus de recul, que je suis plus réfléchie aussi, mais surtout plus lucide.
  10. Je crois que je ne suis pas encore stabilisée, que je tombe parfois d’un excès à l’autre. Notre travail a fait voler en éclats beaucoup de mes repères, il faut que je les retrouve.
  11. Ecrire les choses permettent vraiment de les poser, de les identifier, c’est un formidable outil. On analyse beaucoup plus facilement quand il faut s’efforcer de poser les choses, de les ordonner, les expliquer. Cela permet un vrai travail dessus. Pour l’hypnose, je ne suis pas sure.
  12. Nous préparer un peu plus aux chamboulements qu’un travail avec vous engendre, d’autant plus que c’est très rapide, on se prend un peu une « claque »…. Merci.
  1. Femme : 22 ans
  2. Le problème majeur qui m’a conduit à vous consulter est le manque de confiance en moi qui se reflétait par des rougissements fréquents et incontrôlables lors de moments de stress. Qui engendrait donc un blocage de ma part. Cela pouvait être en cours lors d’une prise de paroles, entre amis lors de sujets délicats, au travail, n’importe quels moments qui engendraient une prise de paroles de ma part et donc tous les regards fixés sur moi. Je restais donc sans cesse en retrait.
  3. Je pense que le problème est résolu car j’ai désormais confiance en moi. Mon approche a aussi beaucoup changé.
  4. Je continue à rougir, je sais que cela est impossible d’arrêté de rougir mais je suis maintenant capable de continuer à m’exprimer et donc à oublier ses rougissements. Par exemple, j’ai une approche différente lors d’entretien ou de prise de paroles, je prends cela comme un challenge. Le stress et le rougissement est la mais l’adrénaline est présente aussi. J’ai appris à avoir confiance en moi et à communiquer. Il y a bien sur dans certaines situation ou je reste gênée, stressée, bloquée, sans s’avoir comment réagir mais cela reste rare.
  5. Je pense que désormais je fais une meilleure utilisation de mes ressources car j’ai su mettre mes « rougissements » à profits. Rougir peut s’avéré être une aide quelque fois ! Ensuite, étant donné que j’ai plus confiance en moi, je sais de quoi je suis capable et je n’hésite plus à le montrer au lieu de rester en retrait.
  6. En effet, notre travail m’a permis une ouverture sur moi-même, cela m’a permis de mieux me comprendre, mieux me connaître, et mieux s’avoir comment réagir.
  7. Cette « thérapie » m’a ouvert l’esprit sur d’autres aspects de moi. Par exemple, ma relation avec les hommes. Avant cette thérapie, je sortais d’une relation de 3 ans avec un homme, et je ne pouvais rester célibataire. Après notre « thérapie », je suis resté très longtemps seule en attendant de trouver une personne avec qui j’avais envie d’être et non une personne juste pour ne pas être seule. Ensuite, cette thérapie m’a permis de me rapprocher de mon père, car, à un moment dans mon enfance, il y avait eu une perte totale de communication qui me bloquait.
  8. Je pense oui que cela m’a aidé à gérer des situations problématiques, tout simplement car j’ose donner mon point de vue, m’exprimer, m’expliquer au lieu de rester en retrait.
  9. Oui je pense que cela m’a aidé à me sentir plus en relation avec moi-même. Bien sur, il y a encore du chemin à faire, je ne suis pas parfaite ! mais cette thérapie m’a été d’une très grande aide.
  10. Pour l’instant je pense que non, mais dans l’avenir peut-être bien, et je n’hésiterais pas à revenir.
  11. Je dirais que ce sont des techniques très spéciales, que beaucoup de personnes ne comprennent pas et qui ne marcheraient pas pour certaines personnes je pense. Mais en tout cas, ce sont des techniques qui ce sont avérés être utiles pour moi.
  12. Pour ma part, je n’aurais pas spécialement de critique à vous donner Mme. Riley. Vous êtes une personne qui sait mettre en confiance naturellement, qui comprend et ne juge pas.
  1. Femme 60 ans
  2. Je passais un « cap » important de ma vie, la fin de ma vie professionnelle. Résoudre des difficultés relationnelles, me paraissait important avant de passer à une autre période de ma vie.
  3. L’origine de mes peurs qui m’empêchaient d’être moi-même avec les autres est mieux identifiée. J’arrive progressivement à modifier mon regard, ma représentation des personnes avec lesquelles je sentais une impossibilité de communiquer.
  4. Sentiment d’être plus libre, plus moi-même avec les autres. Moins d’appréhension dans mes relations sociales.
  5. Oui, meilleure utilisation de mes ressources relationnelles et, de ce fait, de mes possibilités de décider et d’agir dans ma vie.
  6. Oui, une meilleure connaissance de moi-même, notamment des sentiments et des représentations qui me viennent de l’enfance.
  7. Je comprends mieux les sentiments, les émotions que je projette sur certaines personnes, notamment celles qui représentent pour moi l’autorité institutionnelle. Je me sens plus libre d’agir et, de ce fait, de faire des choix dans ma vie.
  8. Oui, moins de trac quand je suis en groupe.
  9. J’arrive mieux à m’analyser et à m’observer surtout quand des peurs arrivent.
  10. Oui, je souhaiterais poursuivre l’analyse de ce qui me vient de l’enfance, les peurs, les représentations…
  11. Oui, surtout le dialogue, l’analyse transactionnelle, les visualisations et l’EFT
  12. Peut-être mieux comprendre les techniques utilisées, leur but, leur philosophie mais c’est vrai que la thérapie a été courte…A moi maintenant d’approfondir le travail commencé qui a bien répondu à mes attentes et qui, en outre, devrait me permettre de poursuivre moi-même (au moins dans un premier temps) ce travail danalyse.
  1. Femme, 33 ans
  2. Décrivez en quelques lignes le ou les problème(s) qui vous ont conduit à me consulter.
    De gros problèmes de confiance en soi, un mal-être général dans ma vie, des problèmes pour démarcher dans mon travail, et une enfance mal digérée qui m’obsédait tous les jours.
  3. Le problème est-il résolu aujourd’hui ou en avez-vous une approche différente ? Aujourd’hui, je me sens beaucoup plus réparée, je démarche plus facilement dans le travail. Je me suis rencontrée à nouveau et cela me permet de plus m’affirmer dans le relationnel avec les autres.
  4. Quels changements observez-vous, tentez d’être précis ? Je me suis enfin affirmée dans mon couple, j’ai arrêtée de croire que j’étais redevable de tout, mais que je méritais d’être aimée pour ce que je suis réellement. J’ai beaucoup plus confiance en moi dans la vie de tous les jours, j’ai plus conscience de ce que je suis et ce que je vaux, j’ai moins peur de ce que les gens vont penser de moi. J’ai moins de rancoeur à l’égard de mes parents, je tente aujourd’hui de poursuivre ma quête vers moi-même en dehors de ce que j’ai pu subir dans le passé.
  5. Faites vous aujourd’hui une meilleure utilisation de vos ressources ? Oui
  6. Notre travail vous a t-il apporté une ouverture sur vous-même ? Oui complètment
  7. Notre travail vous a-t-il apporté plus de compréhension sur votre fonctionnement ? Oui
  8. Avez-vous réglé d’autres problèmes en même temps ? Beaucoup de problèmes en même temps.
  9. Avez-vous l’impression d’avoir plus de capacité, plus de facilité à gérer des situations à caractère problématique ?   Oui car je ne me laisse plus marcher sur les pieds, aujourd’hui je n’ai plus peur d’affirmer qui je suis et ce que je veux.
  10. Pensez-vous être plus unifié, plus en relation avec vous-même ? Oui
  11. Pensez-vous que vous avez d’autres aspects de vous-même qui auraient besoin d’être abordés ? J’ai encore un manque de self-estime et de confiance, mais je pense qu’en continuant sur ma lancée sans rien lâcher et en me basant sur ce que je sais de moi, je vais petit à petit faire grandir cette confiance.
  12. Les outils utilisés dans notre travail ont-ils été efficaces ? Oui
  13. Auriez-vous des critiques constructives à faire à votre thérapeute ? Non, je ne pense pas.
  1. Femme, 23 ans.
  2. J’ai contacté Vivien Riley principalement pour essayer de dépasser une phobie que j’ai développée depuis 4 ou 5 ans, qui est celle de manger en public. Accessoirement aussi pour essayer de comprendre ma peur du regard des autres.
  3. Le problème n’a pas complètement disparu car des changements dans ma vie personnelle ne se sont pas encore opérés et influencent cette phobie. Se sont ces changements plus profonds qui me permettront de me libérer de plus en plus de cette phobie. En revanche, c’est grâce à ces quelques mois de thérapie que mon approche de ce problème a complètement changé. Je n’envisage plus cette phobie comme un obstacle à mon épanouissement mais plutôt comme quelque chose qui fait parti de moi, et que j’ai appris à gérer. Aujourd’hui j’assume cette phobie, je n’en ai plus honte. J’ai appris à en parler (dans la mesure du possible) aux autres, et à prendre du recul.
  4. Avant, il y avait des situations sociales, dans différents contextes, qui déclenchaient cette phobie quasi systématiquement (restaurant, invitation chez des amis, déjeuner/dîner avec des personnes non familières). J’avais la sensation de n’avoir aucun moyen de reprendre le contrôle sur cette phobie.
    Aujourd’hui, j’ai appris, grâce à des exercices proposés par Vivien Riley à me surpasser, et à reprendre le dessus étape par étape. Chaque réussite ont été importantes car elles m’ont permis de gagner estime et confiance en moi. J’ai trouvé des techniques, par exemple la façon dont je place mon corps sur une chaise, un canapé qui me donne confiance en moi et me permettent de manger et de boire sans avoir cette paralysie physique qui me bloquait. Par conséquent, j’ai moins d’angoisse à l’idée d’aller manger, boire un verre avec des personnes et donc je me sens réellement plus libre et donc moins frustrée. J’ai surtout appris à m’appuyer sur la bienveillance des gens qui me sont proches (famille, compagnon, amis) pour réussir à me sentir à l’aise dans les situations qui m’angoissent habituellement. Je ressens une plus grande tranquillité intérieure et j’en ressors avec une meilleure estime de moi.
  5. Je dirais que j’ai d’abord appris à les connaître grâce à la thérapie et ensuite à les utiliser.
  6. Oui, complètement. J’ai appris à faire avec cette phobie, plutôt que d’essayer de la rejeter et de la fuir.
  7. Le travail m’a permis d’aller plus loin sur ce que je connaissais de moi même.
  8. Oui
  9. Je me sens active et beaucoup moins passive. Je m’écoute mieux qu’avant.
  10. Je pense qu’il faudrait que je revienne encore sur la peur du regard des autres, de leur jugement. Mais je pense que je peux de moi même dépasser cette peur en changeant ce qui en est à l’origine (mes relations avec mes parents, quitter leur domicile, ne plus dépendre d’eux financièrement).
  11. Tous les outils n’ont pas été efficaces, mais c’est en les essayant que j’ai pu choisir ceux qui me convenaient.
  12. Aucune, en toute sincérité.
  1. Femme, 46 ans   
  2. Décrivez en quelques lignes le ou les problème(s) qui vous ont conduits à me consulter :
    Un malaise profond dans mon ancien travail qui était concomitant à un mal-être personnel général plus ancien. Cet état m’empêchait de me construire à la fois sur le plan affectif et professionnel de manière harmonieuse.
    La situation était devenue insoutenable dans mon travail du fait d’une direction qui pratiquait un harcèlement moral sur l’ensemble du personnel de manière intensive et quotidienne. En parallèle dans ma vie privée, je n’avais pas d’équilibre affectif pour venir atténuer cette situation. Consciente que j’étais à rentrée dans un état de dépression, j’ai décidé de consulter.
  3. Le problème est-il résolu aujourd’hui ou en avez-vous une approche différente ?
    Je suis venue dans un premier temps pour trouver une solution d’urgence à ce problème relationnel dans le travail, pour sortir de cette impasse. Mon problème était jusqu’alors d’avoir des difficultés à verbaliser mes pensées à l’oral principalement. Tétanisée que j’étais par mes émotions. Jusqu’alors lorsque celles-ci étaient trop fortes, je passais par l’écrit. J’ai appris, de manière fulgurante et avec le support de ces consultations, à m’exprimer verbalement, à m’affirmer en canalisant mes émotions. Ceci a été vrai pour m’aider à sortir de cette impasse dans le travail mais aussi dans ma vie personnelle où j’ose désormais exprimer mes désaccords ouvertement sans avoir peur non seulement du jugement des autres mais aussi de mes propres émotions. Les mots sortent de manière fluide désormais.
    Auparavant, je manquais confiance en moi mais ne le laissais pas paraître. Désormais, j’avance sans laisser la chance à « ma petite voix intérieure destructrice» de prendre le dessus. Ce que je nommais « timidité », disparaît de jour en jour de manière étonnante, comme un voile noir qui se lève.
    La consultation est allée plus loin que ce que j’avais escompté au départ, puisqu’elle m’a permis de me construire différemment sur le plan affectif.
  4. Quels changements concrets observez-vous, (tentez d’être précis) ?
    Le premier et le plus net est celui d’avoir pris la décision de quitter ce travail où je me sentais brimée et mal considérée. Les séances m’ont insufflé une énergie et une réelle confiance en moi qui m’ont permis d’assurer la transition lorsque je me suis retrouvée sans emploi et de faire émerger cette envie d’indépendance professionnelle (que je portais en moi depuis quelques années) et surtout, moins d’un mois après mon départ, de faire émerger mon idée de projet.
    Autre changement important, j’hésite désormais très peu à demander de l’aide aux autres. Avant je fonctionnais en circuit fermé, n’osant pas solliciter les autres. En revanche, je n’hésitais jamais à proposer mon aide et n’osais pas dire non. J’ai créé un équilibre en sachant désormais dire non et demander aux autres lorsque je me sens dépassée.
    Après une petite phase ralentissement, proche de la « dépression » durant 4 semaines deux mois après la fin du suivi, je me suis relevée par étapes, utilisant certains supports fournis durant les séances. Aujourd’hui, je sais que plus rien ne me fera reculer ou ne me ralentira dans ma construction. J’avance vers le(s) but(s) que me suis fixée et ne me laisse plus influencer par les pessimistes et ceux qui ont peur, comme mon père par exemple. Je suis déterminée et n’hésite pas à le montrer.
  5. Faites vous aujourd’hui une meilleure utilisation de vos ressources ?
    Oui car à chaque fois que j’entends cette petite voix qui me freine et me casse, j’essaye de la balayer en me disant « pourquoi pas moi ? » ou « il n’y a pas de raison que je n’y arrive pas puisque j’ai vu des gens moins capables que moi y parvenir ».
    J’apprends chaque jour à ne plus me disperser et à me concentrer, chose que je ne parvenais pas à faire au début où j’avais tendance à papillonner.
  6. Notre travail vous a t-il apporté une ouverture sur vous-même et plus de compréhension sur votre fonctionnement ?
    Je fonctionnais avant par à coups tantôt en marche avant rapide et tantôt en marche arrière tout aussi précipitées, le tout entrecoupé de périodes de latence et d’inaction. Je construisais pour ensuite détruire ce que j’avais construit. Désormais, je fais les choses de manière plus raisonnée et moins précipitée. J’étais gouvernée par la peur d’un côté et de l’autre l’envie de réussir ma vie. La peur est de moins en moins présente et l’envie de réussite de plus en plus vivante. J’ai levé cette idée ancrée en moi que la réussite n’était pas pour moi mais aussi celle que cette dernière pouvait avoir un caractère honteux et non avouable.
  7. Avez-vous réglé d’autres problèmes en même temps ? Si oui lesquels ?
    Sur le plan affectif, j’ai pu renouer une relation avec un homme. Elle se présente de prime abord différente des précédentes. J’apprends à vivre cette histoire au jour le jour sans me projeter dans le futur. L’aspect sexuel a un part importante et forte dans la relation, ce qui n’était pas le cas dans mes précédentes histoires. Je me découvre comme quelqu’un ayant de vrais désirs et pulsions pour l’autre. Avant, il y avait les « plans sexe » et de l’autre les « plans affectif ». Je me sens libre désormais, sans aucune forme de culpabilité et bien mieux dans ma peau. Je suis enfin consciente que je peux être séduisante. On me l’a dit souvent dans le passé mais je n’en étais pas convaincue. Je le reconnais et l’assume aujourd’hui.
    Je suis retrouvée en formation à plusieurs reprises au milieu de groupes à majorité voire même composés en totalité d’hommes et je n’ai pas ressenti de complexe d’infériorité. Une femme pourrait l’être dans la mesure où ils s’agissaient de personnes venant en majorité du secteur du bâtiment donc des « sachants ».
  8. Avez-vous plus de capacité, plus de facilité à gérer des situations à caractère problématique ?
    Infiniment plus qu’avant. Auparavant, j’avais une tendance lourde à la procrastination lorsque la situation m’embarrassait ou me faisait peur. Aujourd’hui, même si tout n’est pas encore parfait, je recule beaucoup moins ou moins longtemps. C’est d’ailleurs presque devenu un jeu avec moi-même de me challenger.
  9. Vous sentez-vous plus unifié, plus en relation avec vous-même ?
    Chaque jour, je me découvre davantage. Je suis plus détendue dans mon rapport avec les autres et surtout ceux qui peuvent ou pouvaient m’impressionner. La peur s’estompe par paliers. Peur des autres mais aussi peur de mes réactions dues à mon émotivité sous-jacente. Je me dévoile des facettes que je pressentais avant mais de manière très fugace comme l’assurance.
  10. Avez-vous d’autres aspects de vous-même qui auraient besoin d’être abordés ?
    Très certainement, l’aspect affectif. Je sais que sur ce plan il y a eu grâce à ce travail des avancées importantes. Me construire en tant que femme sera mon 2ème « chantier » mais il est déjà entamé puisque je sors de ma tour d’ivoire depuis plusieurs mois.
  11. Que pensez-vous des techniques/outils utilisés pour notre travail ?
    Efficaces à ce que j’ai pu en juger, pourvu qu’on les utilise aussi pour certains en dehors du cadre des séances, ne serait-ce que pour accélérer la (re)construction. J’étais pour certaines un peu sceptique mais aux vues des effets constatés, je me suis vite ravisée.
  12. Auriez-vous des critiques constructives à faire à votre thérapeute ?
    Ma seule remarque ne concerne pas la méthode mais est purement matérielle. Que la consultation se déroule dans un lieu plus favorable à ce travail sur soi.
  13. Que diriez-vous si vous aviez à parler de cet accompagnement à un/une ami(e) ?
    Le premier mot qui me vient à l’esprit c’est « fulgurance » de la méthode. Elle peut ne pas convenir à tout le monde car je pense qu’il faut être dans une démarche de vouloir se bouger en dehors des séances du cabinet. Il faut être pro-actif, a contrario des séances de psychothérapie classiques où on est plus passifs, me semble-t-il.